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Au commencement était la mer - BEY Maissa

Couverture Au commencement était la mer

Au commencement était la mer... Les criques violentes et sauvages. Des refuges où les mènent leurs échappées. Ils s'y promènent sans crainte. Ils ont oublié, ils oublient - dangereux et merveilleux prodige de l'amour - la peur qui fait se terrer les hommes derrière des murs de plus en plus hauts, de plus en plus fortifiés. Nadia, frémissante devant les promesses de la vie et rebelle au destin qu'on lui impose. Karim, le faible, l'amour en secret et ses dramatiques conséquences.
Brisant silence et tabous, Maïssa Bey dénonce les violences faites aux femmes en Algérie. Roman d'amour, de haine, de trahison et de lâcheté, Au commencement était la mer dessine avec force,
Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Avril brisé - KADARE Ismail

Couverture  Avril brisé  La mort est intiment liée à la vie, c'est une évidence. Bessian, un écrivain avide de connaissances sur les coutumes qui régissent la vie des montagnards albanais, en est persuadé. Pourtant, alors qu'il entreprend avec sa femme Diane leur voyage de noces dans les lointaines contrées du Rrafsh, il imagine pouvoir garder ce regard extérieur qui les protégera du tragique. Or, le destin semble en avoir décidé autrement. Le couple ne tarde pas à croiser le chemin de Gjorg, un jeune montagnard qui, pour respecter les lois ancestrales du kanun, vient de venger son frère en tuant son meurtrier. C'est donc désormais à Gjorg de fuir celui, qui pour laver son honneur, doit à son tour lui ôter la vie... Ismaïl Kadaré plonge, avec le souci d'une littérature sobre et juste, dans l'histoire de l'Albanie et de ses coutumes. Donnant de sa patrie une image qui est loin d'être toujours lumineuse, il garde pour lui le langage de la vérité et d'un amour fou pour son peuple. L'histoire qu'il nous conte,

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

L'Homme qui savait la langue des serpents - KIVIRAHK Andrus

Couverture L'Homme qui savait la langue des serpentsEmpreint de réalisme magique et d'un souffle inspiré des sagas islandaises, L'homme qui savait la langue des serpents révèle l'humour et l'imagination délirante d'Andrus Kivirähk.
Le roman qui connaît un immense succès depuis sa parution en 2007 en Estonie, retrace dans une époque médiévale réinventée la vie d'un homme qui, habitant dans la forêt, voit le monde de ses ancêtres disparaître et la modernité l'emporter.

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

La pierre tombale - OH Jung-Hi

Couverture La pierre tombale

Haeryông, petit port au nord de la Corée. C'est ici qu'est né Hyôndo, tout comme son père et son grand-père, propriétaire de bateaux. C'est ici que se joue l'histoire d'une famille en cet été qui débute pendant la seconde guerre mondiale et s'achève avec la mise en place du gouvernement communiste. En l'espace de quelques mois, le petit monde de Hyôndo, un garçon de neuf ans curieux et solitaire, bascule en même temps que celui des grands. Tous les jours, il est à son poste de guet dans le quartier où se trouve une stèle - cette " pierre tombale " témoin de l'Histoire - pour observer la démarche dandinante d'un marchand chinois, la violence de la police japonaise, ou l'arrivée de l'oncle, apportant avec lui les vestiges d'un passé que tous veulent oublier, l'opium, mais également la peur majeure de l'avenir : " la maladie d'Hiroshima ". A l'automne, quand les Japonais laissent la place aux Russes, et quand tous ceux qui possédaient se retrouvent démunis

Notre avis : 0 / 10 (1 note)

Nerrantsoula Tsatsa Minka - ISTRATI Panaït

Couverture Nerrantsoula Tsatsa Minka La famille Pelmutter Pour avoir aimé la terre

Trois romans et un texte, Pour avoir aimé la terre, qui est le testament spirituel de Panaït Istrati. Tsatsa Minnka raconte les amours passionnées d'une paysanne des bords du Danube. Ce fleuve venge les amoureux de l'arrogance cruelle de Nerrantsoula. Enfin, c'est avec une tendre malice qu'est racontée La famille Pelmutter (en collaboration avec Josué Jehouda) : de vieux juifs voient leurs enfants dispersés. A travers les aventures d'Isaac, de Schimke et d'Esther, le fil de la tradition se

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

La nuit sacrée - BEN JELLOUN Tahar

Couverture La nuit sacrée

Prix Goncourt 1987 - Ahmed, la petite fille de L'Enfant de sable qui a été élevée comme un garçon, est désormais une vieille dame. Il lui a fallu attendre ses vingt ans avant que son père, la nuit de sa mort, ne la libère en la reconnaissant comme femme. Elle a fait depuis le douloureux apprentissage de la vie, bravant l'incompréhension d'une société rigide et le mépris de ses soeurs.

Notre avis : 6 / 10 (1 note)

Sur les traces d'Amkoullel l'enfant peul - BA Amadou Hampâté

Couverture Sur les traces d'Amkoullel l'enfant peul

Je suis à la fois religieux, poète peul, traditionaliste, initié aux sciences secrètes peule et bambara, linguiste, ethnologue, sociologue, théologien, mystique musulman, arithmologie et arithmosophe.
J'aime rire et faire rire. Sous cet angle, je ne suis pas loin des comédiens. Je suis conteur. Adages, conseils, quatrains mystiques, fables didactiques, documents originaux (le superbe arbre généalogique d'El Hadj Omar dessiné par Amadou Hampâté Bâ lui-même), manuscrits, répliques savoureuses prononcées au cours d'entretiens ou de causeries... se mêlent ici aux photographies de Philippe Dupuich, parti en 1998, sur les traces dAmkoullel, l'enfant peul. Orchestré en quatre parties dont les titres (je suis, je n'ai jamais cessé d'être un enfant, A l'école du caméléon et Vous avez dit Hampâté Bâ le sage ?...
Vous voulez rire) sont autant de clefs, le livre invite à rencontrer ou à retrouver un homme riche, multiple et toujours surprenant, à revisiter grâce aux photographies les lieux qui l'ont vu naître et grandir, et à

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Une si longue lettre - BA Mariana

Couverture Une si longue lettre

Une si longue lettre est une oeuvre majeure, pour ce qu'elle dit de la condition des femmes. Au coeur de ce roman, la lettre que l'une d'elle, Ramatoulaye, adresse à sa meilleure amie, pendant la réclusion traditionnelle qui suit son veuvage.
Elle y évoque leurs souvenirs heureux d'étudiantes impatientes de changer le monde, et cet espoir suscité par les Indépendances. Mais elle rappelle aussi les mariages forcés, l'absence de droit des femmes. Et tandis que sa belle-famille vient prestement reprendre les affaires du défunt, Ramatoulaye évoque alors avec douleur le jour où son mari prit une seconde épouse, plus jeune, ruinant vingt-cinq années de vie commune et d'amour.
La Sénégalaise Mariana Bâ est la première romancière africaine à décrire avec une telle
Notre avis : 7 / 10 (1 note)

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