Avis de lecture » Les nouveautés

Le psychanalyste de Brazzaville - MANKESSI Dibakana

Couverture Le psychanalyste de Brazzaville

Lauréat du Prix Orange du Livre en Afrique 2024. Dibakana Mankessi a été récompensé lors du Salon International de l’Edition et du Livre de Rabat (Maroc).

Brazzaville dans les années 60. Le docteur Kaya est le seul psychanalyste de la ville. Sur son divan, il accueille l'élite africaine, ainsi que des européens. Son activité qui attire déjà bien des regards, se trouve encore plus scrutée lorsque l'un de ses patients, le procureur Lazare Matsocota est sauvagement assassiné dans des circonstances non élucidées. En parallèle et à l'insu du thérapeute, sa jeune femme de ménage, la mystérieuse

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Le Rêve du pêcheur - BOUM Hemley

Couverture Le Rêve du pêcheur « Dans l’avion qui me menait au loin, j’ai eu le sentiment de respirer à pleins poumons pour la première fois de ma vie et j’en ai pleuré de soulagement. On peut mourir mille morts, un peu à la fois, à essayer de sauver malgré lui l’être aimé. J’avais offert à Dorothée mon corps en bouclier, mon silence complice, le souffle attentif de mes nuits d’enfant et en grandissant l’argent que me rapportaient mes larcins, sans parvenir à l’arrimer à la vie. Je pensais ne jamais la quitter, mais lorsque les événements m’y contraignirent, j’hésitai à peine. C’était elle ou moi. »
Zack a fui le Cameroun à dix-huit ans, abandonnant sa mère, Dorothée, à son sort et à ses secrets. Devenu

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Le cirque russe de Lacretelle - SAMIC Jasna

Couverture Le cirque russe de Lacretelle

Kate, journaliste anglaise installée à Dieppe, y rencontre Michel, d’origine russe. Celui-ci lui raconte la vie extravagante de ses ascendants et de leurs amis, Russes blancs installés rue Lacretelle, dans le 15e arrondissement de Paris. On y rencontre un médecin de la famille impériale, un avocat et un amiral que l’exil pousse au désespoir, des femmes qui adorent Mussolini, une autre éprise des beaux officiers nazis qui doivent débarrasser la Russie des « monstres rouges », quelques chauffeurs de taxi, des princesses et autres comtesses...
Pour oublier la révolution d'Octobre et la nostalgie de leur patrie bien-aimée, ces déracinés se retrouvent chaque
Notre avis : 6 / 10 (2 notes)

La volonté - DUGAIN Marc

Couverture La volonté

"J'ai failli le rater de peu. Au moment où je l'ai vraiment connu et compris, où je l'ai vraiment aimé, où enfin, j'allais pouvoir profiter de lui et de son estime, on me l'a arraché, comme si ce que nous devions construire ensemble nous était interdit. 
Je me suis épuisé tout au long de mon adolescence à lui résister, tuer le père qu'il n'était pas et quand il s'est révélé être lui-même, il est mort pour de bon. Il est parti avec le sentiment d'avoir réussi tout ce qu'il avait entrepris, de n'avoir cédé à rien ni à personne."

C'est le livre le plus personnel de Marc Dugain. Il retrace le destin de son père,

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Blonde - OATES Joyce Carol

Couverture Blonde

« Alors, en début de soirée, ce 3 août 1962, vint la Mort, index sur la sonnette du 12305 Fifth Helena Drive. La Mort qui essuyait la sueur de son front avec sa casquette de base-ball. La Mort qui mastiquait vite, impatiente, un chewing-gum. Pas un bruit à l'intérieur. La Mort ne peut pas le laisser sur le pas de la porte, ce foutu paquet, il lui faut une signature. Elle n'entend que les vibrations ronronnantes de l'air conditionné. Ou bien… est-ce qu'elle entend une radio là ? La maison est de type espagnol, c'est une « hacienda » de plain-pied ; murs en fausses briques, toiture en tuiles orange luisantes, fenêtres aux stores tirés. On la croirait presque recouverte d'une poussière grise. Compacte
Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Il était un piano noir... - BARBARA

Couverture Il était un piano noir...

Plus jamais je ne rentrerai en scène. Je ne chanterai jamais plus... Sur cet aveu de désespoir de celle qui disait à son public « Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous » s'ouvrent ces Mémoires, que la mort - survenue en novembre 1997 - ne lui laissa pas le temps d'achever. Nous y rencontrons la petite fille des Batignolles, qu'une enfance vagabonde, sur fond d'Occupation, amènera notamment à Marseille, à Tarbes, à Saint-Marcellin, avant le retour à Paris.
Puis la jeune fille qui, bravant la misère et les déceptions, poursuivra obstinément son rêve : chanter, devant un piano noir, jusqu'aux débuts à L'écluse, aux premiers succès, aux tournées... Témoignage sensible et vrai sur un métier, la chanson, ce livre est aussi et avant tout
Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Gabriële - BEREST Anne et Claire

Couverture Gabriële

Septembre 1908. Gabriële Buffet, femme de 27 ans, indépendante, musicienne, féministe avant l’heure, rencontre Francis Picabia, jeune peintre à succès et à la réputation sulfureuse. Il avait besoin d’un renouveau dans son œuvre, elle est prête à briser les carcans : insuffler, faire réfléchir, théoriser. Elle devient « la femme au cerveau érotique » qui met tous les hommes à genoux, dont Marcel Duchamp et Guillaume Apollinaire.

Entre Paris, New York, Berlin, Zürich, Barcelone, Étival et Saint-Tropez, Gabriële guide les précurseurs de l’art abstrait,

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Il voulait croquer la Lune - Le journal du médecin qui a découvert la bipolarité - BAIRD Mimi

Couverture Il voulait croquer la Lune

image : coup de coeur1944. À la suite d'une nouvelle crise de maniaco-dépression, l'éminent Dr Perry Baird, diplômé de Harvard avec les plus hautes distinctions, est interné en hôpital psychiatrique.
À 40 ans, il perd dans la foulée femme et enfants, ainsi que son droit d'exercer la médecine.
C'est une chute libre dans les abysses de la maladie, avec, pour seul filin, une obsession : prouver, avant que le mal l'anéantisse tout à fait, que la bipolarité dont il est atteint recèle une cause organique.
Chaque jour, il noircit les pages de son journal d'observations

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Knulp - HESSE Hermann

Couverture La danse des fauves

L'Allemagne, début de siècle. Knulp, un vagabond vieillissant juste sorti de l'hôpital, revient au village de son enfance : il est malade, diminué, épuisé par ses années d'errance. Sans logis, il va de maison en maison, s'installe au gré de sa fantaisie chez l'un où chez l'autre. Mais l'accueil qu'il reçoit est faussement chaleureux. Méfiance et rancune sont dans les têtes. Ses anciens camarades lui reprochent d'avoir gâché les dons qu'il possédait et de s'être abandonné à la vacuité de la vie de bohème...
Avec Knulp, Hermann Hesse a brossé l'un de ses plus beaux portraits littéraires. Celui d'un être libre qui, pour orienter son existence, a préféré le rêve aux conventions sociales. Personnage complexe

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

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