"Je me doutais que je raconterais un jour le départ de Patrizia, que je célébrerais le courage avec lequel elle a affronté la souffrance, s'est préparée à la mort, a vécu jusqu'au dernier jour. J'ai tardé, mais j'ai toujours pensé que, si je m'y mettais, je commencerais par notre rendez-vous d'Athènes, dernier répit, intervalle sans nuages, brève parenthèse innocente de ciel azuré. Elle se plaignait d'un début de bronchite.