« Dans les premiers jours du mois de mai 1911, à bord du Ceylan, un employé de la compagnie des Chargeurs réunis du port de Vigo écrivit de son écriture appliquée le nom de Remedios Fernandez sur la liste des passagers qui devaient débarquer à Santos, au Brésil, une vingtaine de jours plus tard.
Elle voyageait seule, avait dix-neuf ans, était célibataire, espagnole, catholique et ne savait ni lire ni écrire. Elle portait une valise et montait en troisième classe, la classe des émigrants. »
Issue d’une famille de Galice dispersée à tous vents par