Trois jours chez ma tante - RAVEY Yves

Couverture Trois jours chez ma tanteAprès vingt ans d’absence, Marcello Martini est convoqué par sa tante, une vieille dame fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée, en ayant gardé toute sa tête.
Elle lui fait savoir qu’elle met fin à son virement mensuel et envisage de le déshériter.
Une discussion s’engage entre eux et ça démarre très fort.

Biographie de l'auteur

Yves Ravey, né en 1953, est un romancier et dramaturge français, lauréat du prix Marcel-Aymé en 2004 pour Le Drap. Il vit à Besançon, où il enseigne les lettres et les arts plastiques au collège Stendhal.
Il a publié "La Table des singes" (Gallimard, 1989) et, aux éditions de Minuit : "Bureau des illettrés" (1992), "Le Cours classique" (1995), "Alerte" (1996), "Moteur" (1997), "Montparnasse reçoit" (1997), "La Concession Pilgrim" (1999), "Le Drap" (2003, Prix Marcel Aymé), "Dieu est un steward de bonne composition" (2005), "Pris au piège" (2005), "Un notaire peu ordinaire" (2014), "Sans état d'âme" (2015), et aux Éditions Les Solitaires intempestifs, "Carré blanc" et "Pudeur de la lecture" (2003)...
"Trois jours chez ma tante" (2017) est sélectionné pour le prix Goncourt.
En 2011, il reçoit le Prix Renfer pour l'ensemble de son œuvre.

Date première édition: janvier 2018

Editeur: Editions de minuit

Genre: Roman

Mots clés :

Notre avis : 4.25 / 10 (4 notes)

Enregistré le: 31 mars 2018



Michel-Henri
Appréciation de lecture
Trois jours chez ma tante
Appréciation : 4 / 10
Commentaire #4 du : 21 avril 2018
Partant d’une bonne intrigue on pouvait supposer que Ravey nous donnerait à lire un roman à suspense qui tient la route mais ce n’est pas le cas. Tout sonne faux : les situations, les personnages, les dialogues… On a l’impression que c’est bâclé. Le héros narrateur n’a aucune profondeur, il se résume au portait d’un petit malfrat sans ambition, on ne peut même pas lui faire crédit de ses combines qui s’avèrent relever de la techniques des Pieds Nickelés, le genre de types que l’on trouve à la pelle dans les pages faits divers des journaux.
Celle qui paraît un peu plus crédible c’est la tante tant on se demande jusqu’au bout si elle ne manipule pas son neveu. Dans cette optique, la scène finale improbable de la signature du chèque pouvait à la rigueur passer mais si il y bien quelque suspense il y manque une dose d’humour. Et c’est bien ce que je reproche le plus à ce roman c’est son manque d’humour. Le héros aurait-il eu un peu plus de recul sur lui-même, moquant son manque de chance et d’habileté dans son travail d’arnaqueur, l’histoire eût été sans doute un peu plus lisible.
L’auteur sacrifie à la mode des dialogues noyés dans le corps du texte. Cela peut dans certains cas se révéler utile, donner plus de rythme au récit mais ici ce n’est plus qu’un procéder, une technique sans valeur ajouter, d’autant plus que le style est pauvre.
Bref ! je trouve se roman sans intérêt, il n’apporte rien du point de vue littéraire, il élude la psychologie des personnages, son seul atout - vite gâché - c’est une intrigue de départ intéressante. Mais une bonne idée ne suffit pas à faire un bon livre.
Gislaine
Appréciation de lecture
Trois jours chez ma tante
Appréciation : 5 / 10
Commentaire #3 du : 15 avril 2018
D'abord commençons pas les points positifs :ce livre est court, écrit gros et facile à lire.
L'idée de départ, ou du moins la 4eme de couverture, donne envie d'en savoir plus. Jusque là tout va bien.
Puis cela s’essouffle vite. Le vocabulaire est banal, les dialogues sont quelconques, les personnages manquent d'épaisseur. Même pas un brin d'humour pour relever cette histoire médiocre.
Je vous laisse découvrir la scène du stylo plume ! C'est hilarant (rien que pour cela j'ajoute 1 point à ma note).

Alors je me pose des questions ? ? ?
Comment se fait-il que ce genre de roman se retrouve dans la sélection du livre-Inter 2018* et aussi en 2017 dans les 15 romans pour le Prix Goncourt 2017 ?

* La sélection des livres en compétition est effectuée auprès de critiques littéraires de la presse écrite ou de la radio par la présélection d'une quarantaine de livres dont dix seulement seront en compétition dans la liste officielle (source Wikipédia).
Michel G.
Appréciation de lecture
Trois jours chez ma tante
Appréciation : 4 / 10
Commentaire #2 du : 14 avril 2018
Ravey nous avait enchantés avec "un notaire peu ordinaire" (cf mille lectures d'hiver).
Ce livre commence sur une bonne idée : tantine déshérite et convoque Marcello son neveu qui débarque fissa pour rétablir la situation.
C'est tout, Marcello se comporte bizarrement, plein de questions (sans réponses) surgissent et l'on n'y comprend plus grand chose.
Heureusement comme beaucoup de livres du moment, ce roman est très court. Tant mieux.
Pour le prix France Inter on se demande ce que cet ouvrage fait dans la sélection (et j'ai cru comprendre que ce n'est pas le seul mais chuutttt...)
Claudine
Appréciation de lecture
Trois jours chez ma tante
Appréciation : 4 / 10
Commentaire #1 du : 11 avril 2018
la note parle d'elle-même. Je vous laisse vous faire votre propre opinion.

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