Les Testaments - ATWOOD Margaret

Couverture Les Testaments

Le chef-d’oeuvre dystopique de Margaret Atwood, La Servante écarlate, est devenu un classique contemporain… auquel elle offre aujourd’hui une spectaculaire conclusion dans cette suite éblouissante.
Quinze ans après les événements de La Servante écarlate, le régime théocratique de la République de Galaad a toujours la mainmise sur le pouvoir, mais des signes ne trompent pas : il est en train de pourrir de l’intérieur.
À cet instant crucial, les vies de trois femmes radicalement différentes convergent, avec des conséquences potentiellement explosives. Deux d’entre elles ont grandi de part et d’autre de la frontière : l’une à Galaad, comme la fille privilégiée d’un Commandant de haut rang, et l’autre au Canada, où elle participe à des manifestations contre Galaad tout en suivant sur le petit écran les horreurs dont le régime se rend coupable. Aux voix de ces deux jeunes femmes appartenant à la première génération à avoir grandi sous cet ordre nouveau se mêle une troisième, celle d’un des bourreaux du régime, dont le pouvoir repose sur les secrets qu’elle a recueillis sans scrupules pour un usage impitoyable. Et ce sont ces secrets depuis longtemps enfouis qui vont réunir ces trois femmes, forçant chacune à s’accepter et à accepter de défendre ses convictions profondes.
En dévoilant l’histoire des femmes des Testaments, Margaret Atwood nous donne à voir les rouages internes de Galaad dans un savant mélange de suspense haletant, de vivacité d’esprit et de virtuosité créatrice.

Biographie de l’auteur :

Margaret Eleanor « Peggy » Atwood, née en 1939, est une romancière, poétesse et critique littéraire canadienne.
Fille de Carl Edmund Atwood, zoologue, et de Maragaret Dorothy Killiam, nutritionniste, elle a passé la majeure partie de son enfance entre les forêts du Nord du Québec, Sault Ste. Marie et Toronto.
Atwood a commencé à écrire à l’âge de 16 ans. En 1957, elle débute ses études au collège Victoria à l'Université de Toronto. Elle a notamment suivi les cours de Jay Macpherson et Northrop Frye. Elle obtient un baccalauréat ès arts en anglais (avec des mineures en philosophie et en français) en 1961.
Après avoir reçu la médaille E. J. Pratt pour son recueil de poème "Double Perséphone" (1961), elle poursuit ses études à Harvard, au Radcliffe College, dans le cadre d’une bourse Woodrow Wilson. Elle est diplômée en 1962 avant de continuer ses études à l'Université Harvard pendant quatre ans.
Elle enseigne à University of British Columbia (1965), à Sir George Williams University à Montréal (1967-1968), à University of Alberta (1969-1979), à York University à Toronto (1971-1972), et à l'Université de New York. En 1968, Atwood épouse Jim Polk, mais divorce quelques années plus tard, en 1973. Elle se marie ensuite avec le romancier Graeme Gibson et donne naissance à sa fille Eleanor Jess Atwood Gibson en 1976.
Le Prix Arthur C. Clarke lui a été décerné en 1987 pour son roman "La Servante écarlate" (The Handmaid's Tale, 1985). Le livre a été adapté au cinéma par Volker Schlöndorff en 1990 et a fait l'objet d'une série télévisée en 2017.
"Captive" (Alias Grace, 2017), une mini-série télévisée, a été adaptée du roman du même nom écrit par Margaret Atwood en 1996.
Elle a remporté le Booker Prize en 2000 pour son roman "Le Tueur aveugle" (The Blind Assassin).
Lors de l'élection fédérale canadienne de 2008, elle a accordé son appui au Bloc québécois, parti prônant la souveraineté du Québec. La même année elle reçoit le Prix Prince des Asturies.
En 2015, elle a publié "C’est le cœur qui lâche en dernier" (The Heart Goes Last).
En 2017, elle a reçu le prix Franz-Kafka.
Lauréate de dix doctorats honoris causa, Margaret Atwood est également chevalier des Arts et des Lettres.

Date première édition: octobre 2019

Editeur: Robert Laffont

Genre: Roman

Mots clés :

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Enregistré le: 19 février 2020



Marie-Claire
Appréciation de lecture
Les Testaments
Appréciation : 9 / 10
Commentaire #1 du : 19 février 2020
Si vous avez aimé La Servante écarlate,vous aimerez Les Testaments, écrit 35 ans après la célébrissime dystopie de Margaret Atwood.

Ce n’est pas vraiment une suite puisqu’on ne retrouve pas les mêmes personnages , en particulier Defred , la femme qui s’enfuit et on ne connaît pas la fin de l’aventure.

Ce roman raconte la vie à Galaad, dictature qui se sert de la religion pour asservir les femmes, 15 ans après le premier roman. Il s’agit de 3 témoignages qui s’entrecroisent, trois histoires de femmes qui racontent la fin de ce régime totalitaire.C’est bien écrit, palpitant:on a envie d’en savoir davantage, tout en finesse car les personnages sont complexes-notamment celui de tante Lydia et l’auteure aborde aussi des thèmes qui nous intéressent , nous obligeant à nous poser des questions …
J’ai beaucoup aimé et il y a davantage d’espoir que dans le premier roman bien sombre. A lire après avoir lu ou relu La Servante écarlate

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