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Allah n'est pas obligé - KOUROUMA Ahmadou

Couverture Allah n'est pas obligé

Prix Renaudot 2000
Prix Goncourt des Lycéens 2000
Prix Amerigo Vespucci 2000

Birahima, le narrateur de ce roman, a une douzaine d'années et il retrace son itinéraire d'enfant-soldat de l'Afrique contemporaine, entre le Liberia et la Sierra Leone. Orphelin, jeté sur les routes

Notre avis : 10 / 10 (1 note)

Anatomie d'un soldat - PARKER Harry

Couverture Anatomie d'un soldat

Le jeune capitaine britannique Tom Barnes est envoyé en mission dans une zone de conflit. Au retour d'une patrouille nocturne, il marche sur un engin explosif improvisé et est immédiatement rapatrié en Angleterre. Débute alors un autre combat tant psychologique que physique durant lequel le héros va parvenir à surmonter "ce à quoi l'on ne pouvait survivre" grâce à l'aide non seulement des médecins, mais aussi de sa famille ainsi que de l'être aimé. Raconté tour à tour par quarante-cinq objets - garrot, sac à main, gilet pare-balles, verre de bière, prothèse, miroir, sac d'engrais, vélo, pile électrique, basket blanche... - conçus pour assister, observer ou nuire, ce récit est un tour de force qui nous fait découvrir de manière inédite le destin

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Armée des cendres - FEINMANN José Pablo

Couverture L'armée des cendres

Dans la pampa argentine, à la poursuite de rebelles aussi féroces qu'invisibles, une colonne militaire avance, à la limite de l'épuisement, dirigée par le colonel Andrade, héros de la guerre d'Indépendance. D'errances en carnages, poussant chaque jour davantage ses hommes contre un ennemi qu'il est seul à voir, Andrade se rue vers l'assaut final auquel il se croit destiné.

Notre avis : aucune note

L'Art de perdre - ZENITER Alice

Couverture L'Art de perdre

2017 : Prix du Journal Le Monde - Prix des libraires de Nancy et des journalistes du Point - Goncourt des Lycéens

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?
Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère,

Notre avis : 6.60 / 10 (5 notes)

Bérézina - TESSON Sylvain

Couverture BérézinaEn octobre 1812, piégé dans Moscou en flammes, Napoléon replie la Grande Armée vers la France. Commence La retraite de Russie, l’une des plus tragiques épopées de l’Histoire humaine.
La Retraite est une course à la mort, une marche des fous, une échappée d’enfer.
Deux cents ans plus tard, je décide de répéter l’itinéraire de l’armée agonisante, de ces cavaliers désarçonnés, de ces fantassins squelettiques, de ces hommes à plumets qui avaient préjugé de l’invincibilité de l’Aigle. Il ne s’agit pas d’une commémoration (commémore-ton l’horreur ?), encore moins d’une célébration, il s’agit de saluer par-delà les siècles et les verstes, ces Français de l’an XII aveuglés par le soleil corse et fracassés sur les récifs du cauchemar.
Le géographe Cédric Gras, le photographe Thomas Goisque et

Notre avis : 6 / 10 (1 note)

Dans la mer il y a des crocodiles : L'histoire vraie d'Enaiatollah Akbari - GEDA Fabio

Couverture Dans la mer il y a des crocodiles : L'histoire vraie d'Enaiatollah AkbariDix ans, ou peut-être onze. Enaiat ne connaît pas son âge, mais il sait déjà qu'il est condamné à mort. Être né hazara, une ethnie haïe en Afghanistan par les Pachtounes et les talibans, est son seul crime. Pour le protéger, sa mère l'abandonne de l'autre côté de la frontière, au Pakistan. Commence alors pour ce bonhomme "pas plus haut qu'une chèvre" un périple de cinq ans pour rejoindre l'Italie en passant par l'Iran, la Turquie et la Grèce. Louer ses services contre un bol de soupe, passer les frontières dissimulé dans le double-fond d'un camion, braver la mer en canot pneumatique, voilà son quotidien. Un quotidien où la débrouille le dispute à la peur, l'entraide à

Notre avis : 8 / 10 (2 notes)

Ebène - KAPUSCINSKI Ryszard

Prix Tropiques 2001 de l'Agence française de développement.

Quand Ryszard Kapuscinski arrive comme journaliste en 1958 à Accra, la capitale du Ghana, il ne peut soupçonner que ce voyage sera le début d'une passion qui ne le quittera plus jamais. Pendant des années, ce grand reporter doublé d'un écrivain sillonne le continent noir, habite les quartiers des Africains, s'expose à des conditions de vie qu'aucun correspondant occidental n'aurait acceptées. Observateur exceptionnel, il croise des potentats comme Nkrumah, Kenyatta ou Idi Amin, témoigne de coups d'état et de guerre civiles; il essuie des fusillades, affronte des tempètes de sable et supporte l'indescriptible chaleur africaine. Mais Kapuscinski

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Pas pleurer - SALVAYRE Lydie

Couverture Pas pleurer

Prix Goncourt 2014 - Deux voix entrelacées. Celle, révoltée, de Georges Bernanos, témoin direct de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les nationalistes avec la bénédiction de l'Eglise catholique contre les " mauvais pauvres ". Son pamphlet, Les Grands cimetières sous la lune, fera bientôt scandale. Celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et " mauvaise pauvre ", qui, soixante-dix ans après les événements, a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours radieux de l'insurrection libertaire par laquelle s'ouvrit la guerre de 36 dans certaines régions d'Espagne, des jours que l'adolescente qu'elle était vécut dans la candeur et l'allégresse dans son village de Haute Catalogne. Deux paroles, deux visions qui résonnent étrangement avec notre présent, comme
Notre avis : 8 / 10 (2 notes)

Voyage au bout de la nuit - CELINE Louis-Ferdinand

Couverture Voyage au bout de la nuit

Prix Renaudot 1932 - Récit à la première personne dans lequel le personnage principal, Bardamu, raconte son expérience de la Première Guerre mondiale, du colonialisme en Afrique, des États-Unis de l'entre-deux guerres, et de la condition sociale en général.

Bardamu a vu la Grande Guerre et l'ineptie meurtrière de ses supérieurs dans les tranchées. C'est la fin de son innocence. C'est aussi le point de départ de sa descente sans retour. Ce long récit est une dénonciation des horreurs de la guerre, dont le pessimisme imprègne tout le récit. Il part ensuite pour l'Afrique, où le colonialisme est le purgatoire des Européens sans destinée. Pour lui c'est même l'Enfer,

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

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