C'était pourtant l'été - BINCHY Maeve

Couverture C'était pourtant l'été

1940. Elizabeth White a 10 ans lorsque ses parents l'envoient en Irlande, loin des bombes allemandes qui s'abattent sur Londres. Cette enfant trop sage va découvrir à Kilgarret la chaleur et la générosité du clan O'Connor, et faire la connaissance d'Aisling, qui a 10 ans elle aussi. À cet âge, l'amitié ne dure que le temps d'un été. Pourtant de 1940 à 1960, Aisling et Elizabeth vont tout partager : espoirs, déceptions, succès, échecs jusqu'à l'amour...

Biographie de l’auteur

Maeve Binchy est née à Dublin (1940-2012). Diplômée d'histoire, elle enseigna dans plusieurs écoles de jeunes filles, avant d'être engagée par le Irish Times en 1969. Elle vécut à Londres pendant 10 ans où elle écrivit des histoires drôles et des pièces de théâtre. Elle a connu un succès qui la place en tête du classement des livres irlandais les plus vendus de ce siècle.

Date première édition: mai 2000

Editeur: Folio

Genre: Roman

Mots clés :

Notre avis : 7 / 10 (1 note)

Enregistré le: 02 août 2014



MB
Appréciation de lecture
C'était pourtant l'été
Appréciation : 7 / 10
Commentaire #1 du : 08 août 2014
Encore une belle surprise à la lecture de cet ouvrage qui permet de connaître les sentiments et choix de ces deux enfants qui se rencontrent au moment de la deuxième guerre mondiale et qui gardent un lien amical très intense devenues jeunes filles puis jeunes femmes.
De plus j'ai trouvé beaucoup d'humanité de la part de la famille irlandaise qui a reçu chez elle durant quelques années la jeune Elizabeth, cette enfant anglaise, pour lui épargner la guerre.

le père d'Elizabeth, avant de la revoir, a quelques réserves vis-à-vis de la nombreuse famille qui a accueilli sa fille :

..."ces amis de Violet avaient été vraiment très gentils. Très généreux, pour des gens modestes ayant à charge toute une ribambelle d'enfants. Mais ça avait été beaucoup trop long, on lui avait volé la jeunesse de sa fille. Il allait retrouver une jeune fille, une petite femelle stupide qui ne parlerait que de vedettes de cinéma et de maquillage...Il tenait beaucoup à lui expliquer la guerre, à lui donner un point de vue plus juste que celui forcément discutable des Irlandais..."

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