En attendant Bojangles - BOURDEAUT Olivier

Couverture En attendant BojanglesGrand Prix RTL - Lire 2016, Le Roman des étudiants 2016 France Culture - Télérama ainsi que le Prix France Télévision 2016. Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui mène le bal, c'est la mère, imprévisible et extravagante. Elle n'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L'amour fou n'a jamais si bien porté son nom.

Biographie de l'auteur

Olivier Bourdeaut est né en 1980. Il a longtemps hésité avant de se mettre à écrire, se sentant tout petit devant sa bibliothèque. En attendant Bojangles est son premier roman.

Date première édition: janvier 2016

Editeur: Finitude

Genre: Roman

Mots clés :

Notre avis : 7.50 / 10 (4 notes)

Enregistré le: 09 avril 2016



Gislaine
Appréciation de lecture
En attendant Bojangles
Appréciation : 8 / 10
Commentaire #4 du : 03 avril 2017
Il était une fois une famille un peu déjantée, surtout la mère qui séduit ses proches par son extravagance.

C'est un conte moderne à 2 voix que l'on pourrait qualifier de "bobo". Le jeune garçon raconte leur vie en marge de la société "normale" : la fête, la danse, la musique, l'insouciance financière, l'école à la maison, un ami sénateur, la folie amoureuse de sa mère, le château en Espagne. Le père complètement subjugué par son épouse, essaie tant bien que mal de limiter les débordements.

Un conte de fée "glamour" raconté avec humour, qui se laisse lire avec plaisir.
Claudine
Appréciation de lecture
En attendant Bojangles
Appréciation : 7 / 10
Commentaire #3 du : 08 juin 2016
Livre très surprenant au premier abord de par la narration et par les personnages. Ne pas hésiter à avancer dans ce roman un peu loufoque. Les personnages, surtout la mère, sont attachants. Beaucoup de fantaisie et d'humour.
Pourquoi ce titre : les parents du petit garçon (le narrateur) dansent sur la musique de Nina Simone toute la journée (Mister Bojangles).
Michel G.
Appréciation de lecture
En attendant Bojangles
Appréciation : 8 / 10
Commentaire #2 du : 07 juin 2016
Original, un livre original. La vie de la famille est narrée par le fils et parfois précisée par les notes écrites par le père.
Le thème peut dérouter un peu au début mais on se prend au jeu de cette famille déjantée où la mère change de prénom chaque jour, où l'ami est un sénateur répondant au joli sobriquet de "l'Ordure"...
Et de l'humour : la séquence de la clinique psychiatrique, la fuite en Espagne par exemple.
Un joli bouquin qui se lit rapidement. Surprenant mais mérité succès de ce premier roman.
MB
Appréciation de lecture
En attendant Bojangles
Appréciation : 7 / 10
Commentaire #1 du : 10 avril 2016
Je pensais apprécier plus cet ouvrage à cause de tous les prix reçus...

Ce livre nous entraîne dans le tango, la passion d'un couple.
..." mes parents avaient commencé à danser doucement en se tournant autour, la tête légèrement baissée et les yeux dans les yeux, comme s'ils étaient en train de se chercher, de s'apprivoiser. Pour moi c'était beau et angoissant à la fois."... Ils dansaient à en perdre le souffle, tandis que moi je retenais le mien pour ne rien rater, ne rien oublier et me souvenir de tous ces gestes fous."

Bien sûr cette jeune femme nous charme par sa vitalité, son originalité et ses idées toutes personnelles ! :
"...lorsque j'avais rencontré sa mère, j'avais signé le contrat, accepté les conditions générales et pris connaissance des contreparties....Je ne pouvais pas regretter cette douce marginalité, ces pieds de nez perpétuels à la réalité, ces bras d'honneur aux conventions, aux horloges, aux saisons, ces langues tirées aux qu'en-dira-t-on..."
(constat du mari).


Je retiens la fantaisie sans limites de la mère qui entraîne mari et fils dans son sillage.
..." j'étais conscient que sa folie pouvait un jour dérailler, ce n'était pas certain mais, avec un enfant, mon devoir était de m'y préparer, il ne s'agissait plus désormais de mon seul destin, un bambin y serait mêlé, le compte à rebours était peut-être lancé. Et c'est sur ce "peut-être" que tous les jours nous dansions et faisions la fête".

Les choses vont changer. A vous de découvrir...

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