La conjuration des imbéciles - KENNEDY TOOL John

Couverture La conjuration des imbéciles

L'histoire tourne autour de Ignatius Reilly, un homme de 30 ans, très cultivé, qui vit avec sa mère à la Nouvelle-Orléans. Ignatius critique la société, il ne se s'est jamais adapté aux valeurs actuelles et n'a jamais su malgré ses diplômes universaires conserver un emploi.


Biographie de l'auteur
John Kennedy Toole est né en 1937. Il ne trouve pas d'éditeur de son vivant pour ses deux romans : La conjuration des imbéciles et La Bible de néon. Persuadé de n'être qu'un écrivain raté, il se suicide en 1969. Grâce à la détermination de sa mère qui contacte l'écrivain Walker Percy et le convainc de faire publier La conjuration des imbéciles, John Kennedy Toole obtient le prix Pulitzer à titre posthume en 1981. La Bible de néon a été adaptée au cinéma par Terence Davies, avec Gena Rowlands, Denis Leary, Diane Scarwid et Jacob Tireney et présentée en sélection officielle au festival de Cannes, 1995.

 

Date première édition: janvier 2007

Editeur: 10/18

Genre: Roman

Mots clés :

Notre avis : 8 / 10 (3 notes)

Enregistré le: 21 mai 2008



POMAH
Appréciation de lecture
La conjuration des imbéciles
Appréciation : 8 / 10
Commentaire #3 du : 06 avril 2020
quoi rajouter aux résumés ci dessus :

IGNATIUS, en d'autres termes : pachderme, arrogant, roteur, se masturbant, hypocondriaque, malfaisant, menteur,
grossier, roublard, mysogyne, sale, désordonné. bref on ne peut lui trouver aucune qualité...
mais les situations sont si cocasses, faisant rire, les personnages qui gravitent autour de ce géant hors norme, avide de littérature médiévale, sont tout aussi atypiques.

c'est un peu long malgré tout - mais je ne me suis pas ennuyée, cela fait bien de lire et sourire.....

GUILLAUME GALLIENE A LU LA CONJURATION DES IMBECILES EN 2012 - LA GRANDE LIBRAIRIE.

ne pas oublier aussi, que son jeune auteur, faute de trouver un éditeur, s'était suicidé - et que c'est sa mère qui fit paraitre ce roman. l'autre roman : LA BIBLE DE NEON, fut adaptée au cinéma.
Gislaine
Appréciation de lecture
La conjuration des imbéciles
Appréciation : 9 / 10
Commentaire #2 du : 29 mars 2009
Ignatius J. Reilly, un jeune homme obèse d'une trentaine d'années, se voit contraint par sa mère, d'aller travailler.

De nombreux personnages molestent Ignatius : sa mère, (acariâtre et alcoolique), un policier (raté), sa petite amie Myrna (révoltée contre la société), des gays, le patron des jeans Lévy et sa femme (couple mal assorti), une secrétaire (gaga et en fin de carrière), un vendeur de hot dogs ... etc

Son entrée dans la vie active est fracassante et malheur à celui qui veut bien l'embaucher, car tout ce qu'il touche devient catastrophe. Il s'embarque dans des situations incroyables.

Cependant les réflexions qu'il consigne dans ses cahiers personnels, en font un être visionnaire, intelligent et victime de la bêtise de ses concitoyens. Un livre

N'hésitez pas à aller à la rencontre de ce anti-héros !
Frédéric
Appréciation de lecture
La conjuration des imbéciles
Appréciation : 7 / 10
Commentaire #1 du : 30 décembre 2008
Ignatius J. Reilly, un jeune obèse, inadapté à son siècle, ne pouvant tolérer la société dans laquelle il vit, subissant moult névroses et complexes qu’il transforme par défense en complexe de supériorité, se voit vivre des aventures plus que rocambolesques.
De longues écritures stériles, enfermé dans sa chambre insalubre, en petits jobs se terminant en catastrophes tragi-comiques, il doit négocier sa vie sclérosée aux côtés d’une harpie étouffante et alcoolique. Il déteste par-dessus tout Myrna Minkoff, une jeune femme débridée et ultra libertaire, qui lui envoie allègrement en pleine face ses propres faiblesses et affections. Il n’a alors de cesse, de vouloir faire taire la péronnelle…

J.K. Toole dépeint dans ce roman tonitruant, l’Amérique de la fin des années cinquante via la vision caustique d’Ignatius. Les nombreux personnages ne sont jamais fades mais au contraire, toujours haut en couleur. Leurs parcours se frôlent, se croisent et se télescopent dans un roman qui se dévore, car allant rinforzando dans le burlesque, le pathétique décrit avec brio, fantaisie et sourire.
Cet ouvrage est surprenant parce qu’inhabituel de par son style, ses descriptions, son rythme et ses dialogues.
Dernière édition : 30 décembre 2008, 00:29:06 par gislaine  

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